Mon parcours

Des pneus et des vidanges à la conception d'engins.

Mon parcours est atypique, et c'est probablement ce qui fait la richesse de DIAGRI. J'ai commencé apprenti en concession, les mains dans l'huile, avant la mise au point d'engins, leur conception, puis des interventions au sein de groupes de renommée mondiale. Je suis passé par toutes les étapes, y compris par des projets innovants aujourd'hui reconnus dans le monde entier, jusqu'à l'électrification des engins. Ce que vivent les techniciens, je l'ai vécu, et je le vis encore aujourd'hui à leurs côtés. C'est cette dimension humaine qui fait DIAGRI : avant d'être une expertise technique, c'est une relation de confiance avec des femmes et des hommes qui aiment leur métier et qui veulent comprendre, pas seulement remplacer une pièce.

En vidéo

Les Gens des tracteurs : portrait.

Un échange sans filtre sur mon parcours, ma vision du métier d'hydraulicien mobile et ce qui m'a poussé à créer DIAGRI. Merci à l'équipe des Gens des tracteurs pour cette rencontre.

Les grandes étapes

Toutes les étapes, un seul fil rouge : les gens.

Le Pony de mon grand-père

Tout commence à côté d'un vieux Massey Harris Pony, dans la cour de mon grand-père. Ce qu'il m'a laissé, c'est avant tout le goût de l'agricole : le respect du matériel, la patience, le sens de l'observation et cette idée simple qu'une machine parle à celui qui prend le temps de l'écouter. C'est de lui que vient cette attirance pour le monde agricole, et elle guide encore chacune de mes interventions.

Le Massey Harris Pony de mon grand-père, dans la cour de la ferme
Le Massey Harris Pony

Apprenti en concession

Mes débuts, ce sont les pneus, les vidanges, les graissages et les dépannages du samedi matin. Rien de glorieux, mais une école irremplaçable : j'y ai appris le rythme d'un atelier, la pression d'un client qui attend sa machine et la valeur d'un technicien qui tient son poste. C'est là que j'ai compris que la technique ne vaut rien sans les gens qui la portent.

Comprendre la machine des deux côtés

Bancs d'essai, réglages fins, validations en conditions réelles puis passage au bureau d'études : j'ai appris à dessiner ce que d'autres devront réparer. Cette double culture m'a appris à traduire le langage des concepteurs pour ceux qui travaillent dans la boue, et inversement à faire remonter la réalité du terrain jusqu'aux plans.

Projets innovants et électrification

J'ai eu la chance de participer à des projets innovants aujourd'hui reconnus dans le monde entier, y compris sur l'électrification des engins mobiles : nouvelles architectures, gestion de puissance, cohabitation entre hydraulique et électrique embarqué. Une expérience exigeante qui m'a appris à avancer sans repère, à documenter et à décider avec méthode.

Groupes de renommée mondiale

Interventions et missions au sein de grands groupes internationaux, avec l'exigence de méthode, de traçabilité et de rigueur que cela impose. J'y ai côtoyé des équipes très différentes, et partout j'ai retrouvé la même chose : ce sont les hommes et les femmes de terrain qui font la différence sur la fiabilité d'une machine.

DIAGRI, une histoire humaine

Ce que vivent les techniciens, je l'ai vécu, et je le vis encore aujourd'hui à leurs côtés, dans la cabine et sous la machine. DIAGRI est né de là : pas d'un discours, mais d'une envie de remettre au goût du jour le bon sens paysan, la parole des utilisateurs et la confiance entre ceux qui réparent et ceux qui conçoivent.

« En agricole, une machine adaptée c'est une machine simple, efficace et à tarif raisonnable. Pas un avion de chasse avec 50 000 boutons. »

La phrase d'un ami

Cette phrase résume ma façon de travailler. La technologie n'a de valeur que si elle sert celui qui monte dans la cabine tous les matins. Chez DIAGRI, une solution n'est bonne que lorsqu'elle reste simple à comprendre, fiable à réparer et acceptable pour le portefeuille de l'utilisateur.

« Je n'ai qu'un seul but : remettre au goût du jour le bon sens paysan et la parole des utilisateurs. »

Des valeurs simples : on écoute, on observe, on comprend avant de démonter. Aujourd'hui encore, chaque intervention commence par la parole de celui qui travaille avec la machine, parce que c'est lui qui détient la moitié du diagnostic. Le reste n'est qu'une question de méthode, de mesures et de temps passé ensemble à raisonner plutôt qu'à deviner.

Second degré

Il ne faut pas toujours se prendre au sérieux.

La technique est exigeante, mais l'ambiance n'a pas besoin de l'être. Sur le terrain, une vanne bien placée détend un atelier et fait souvent plus pour la coopération qu'un long discours. Alors oui, il arrive que DIAGRI sorte un « additif miracle » de sa manche, histoire de rappeler qu'aucune potion ne remplacera une mesure, une méthode et un peu de bon sens.

Rigueur sur les diagnostics, légèreté dans la relation : c'est aussi comme cela que la confiance s'installe et que la parole se libère, quand un technicien ose enfin dire ce qu'il a réellement vu.

Visuel humoristique DIAGRI : flacon d'additif hydraulique « Eau de Vérité »
Eau de Vérité · édition limitée (et fictive)
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